CR #1 : 10km et semi-marathon de Montréal

Hello ! 🤗

Vue depuis le Mont-Royal

Je vous retrouve aujourd’hui pour mon premier article du mois d’avril. J’inaugure la partie course à pied de mon blog avec un petit compte-rendu de course. C’est une compétition que j’ai réalisé en Septembre 2019, lors de mon séjour au Canada : le semi-marathon de Montréal ! Allier ma passion pour le running et le voyage est un de mes grands centres d’intérêts : lors de mes déplacements, j’aime enfiler ma paire de baskets et arpenter les rues pour découvrir la ville dans laquelle je suis, que ce soit en France ou à l’étranger. C’est une très bonne manière de découvrir une ville et d’apprendre à la connaître par la même occasion. Se perdre dans les rues, découvrir des monuments, contempler l’architecture …

Avant de faire mes valises pour le Canada, j’avais déjà signé pour de nombreuses courses à pied en compétition, mais mon gros objectif était fixé pour le week-end du 21 Septembre 2019. J’avais signé pour deux courses sur un week-end auprès du Marathon International Oasis de Montréal (Rock’n’Roll Marathon Series) : un 10km le samedi et un 21km le dimanche. Un total de 31km sur un week-end. Je n’avais jamais fait ça auparavant, je me sentais excitée et un peu stressée à la fois car je ne savais pas à quoi m’attendre. J’appréhendais un peu la réaction de mon corps : est-ce que j’allais être capable de finaliser ce challenge ? est-ce que mes jambes allaient supporter autant de kilomètres en si peu de temps ? avec si peu de récupération ? Plus la date avançait et plus je me demandais pourquoi je le faisais. Puis ce samedi 21 Septembre est arrivé. Les 10km sont passés. Puis le 22 Septembre. Les 21km sont passés. Et c’était fait.

Comme quoi, le corps humain est capable de faire des choses incroyables. Dès que la motivation est là, vous ne pouvez plus vous arrêter. L’essentiel est d’apprendre à se faire confiance et comme j’ai entendu souvent mon père le dire, la course à pied est un jeu. Amusez-vous avant tout, faîtes ça pour le plaisir, sans attentes, et de belles choses arriveront. 🙂

Je tiens à préciser que ce n’était pas mon premier semi-marathon. J’en ai fais près de 4 avant cette course alors j’avais un minimum de préparation pour me lancer sur ce challenge.

Sans plus attendre, je me lance enfin dans mon compte-rendu de ce fameux week-end !

Journée du 21 Septembre :

Ça y est c’est le grand jour. J’ai 1h50 de sommeil dans les pattes, un 10km à faire dans moins de deux heures mais c’est une belle journée. Il fait plutôt beau, le soleil est de sortie. Je me réveille en faisant quelques étirements, je médite quelques minutes, assise dans mon lit d’auberge un peu trop étroit pour toutes mes affaires et moi. Je me prépare doucement, je me met en tenue, j’enfile mon fidèle legging / short noir qui me suit sur toutes mes courses, mon t-shirt « 10km Montréal » que j’ai fièrement récupéré la veille au Palais des Congrès de Montréal, je prépare mon dossard et mes petites épingles dans mon sac. Ça y est, je suis prête. Un petit verre d’eau avant de partir et je marche quelques mètres pour atteindre la rame de métro. J’attends quelques minutes, le métro arrive et je monte à l’intérieur direction Place des Arts. Je vois déjà d’autres coureurs qui arborent leurs dossards. Je me sens déjà un peu moins seule dans cette aventure ! J’arrive sur le village de la course, il y a tellement de monde. Certains s’échauffent, d’autres attendent patiemment le départ, accompagnés de leurs familles ou amis. Je vois des couples qui s’embrassent, qui se souhaitent bonne chance, qui se donnent rendez-vous à des points stratégiques pour se croiser. Je trouve ça adorable. Je vois les premières vagues de coureurs partir, je vois toutes sortes de personnes : des jeunes et des moins jeunes, des petits et des grands, des stressés et des sereins … L’ambiance générale est folle, j’ai hâte de rentrer dans le sas de départ et mes jambes commencent à me démanger un petit peu. Prête à en découdre pour ces 10km de bonheur dans les rues de Montréal. Je me dis que j’ai de la chance d’être là et que la vie est incroyable. « Ah ça y est » : j’entre dans le sas de départ.

Mes jambes me démangent de plus belle, l’énergie est incroyable. On avance doucement jusqu’à la ligne de départ, « allez on y va ! ». Je me souviens avoir été très impatiente à ce moment là. Je n’avais qu’une seule envie : fouler ce sol Montréalais qui m’avait déjà réservé un bon nombre de surprises depuis mon arrivée … Et TOP ! Je lance mon application (oui, je ne sais pas encore courir sans collecter mes données) et c’est parti !

Pour la suite, je vous fait un petit résumé par tranche de 5km. Je ne peux pas faire mieux car la course a eu lieu il y à quelques mois maintenant; je ne me souviens pas de toutes mes sensations kilomètre par kilomètre.

0 à 5km : J’enfile mes écouteurs après le premier kilomètres : entendre les encouragements des passants, s’imprégner de toutes ces énergies, c’était déjà assez enivrant comme ça. Je me souviens avoir lancé du Rone dans mes oreilles. Sûrement son fameux titre Bye Bye Macadam ! Mes jambes sont légères, j’encaisse bien le dénivelé pour remonter la rue Berri, en direction de la station Sherbrooke. Il y a un point d’eau après le km 2 mais je n’ai pas soif. « Je prendrai 2 secondes au prochain ravito pour boire ». Il fait chaud mais ça fait du bien, les rayons du soleil me chauffe le dos. C’est agréable. On remonte la rue Saint-Denis, je reconnais le bar Dièze 11. Je souris. On redescend la rue Berri et le km 5 pointe le bout de son nez. La moitié est faite.

6 à 10km : On arrive sur le boulevard de Maisonneuve, tout en se rapprochant du pont Jacques-Cartier. Je connais bien l’endroit car j’y passais souvent pour me promener avant la course. Les jambes piquent un peu mais c’est supportable. On rejoint Sainte-Catherine, que je connais par cœur. Je me souviens que le km 8 a été un peu douloureux, mais je n’ai fait qu’accélérer sur toute la fin de la course. Je voulais arriver, je voulais passer l’arche, j’avais une énergie débordante malgré ma fatigue.

Et boum une première bonne chose de faîtes ! Je traverse l’arche, heureuse, on me passe la médaille autours du cou et je m’en vais récupérer de l’eau sur le ravitaillement de fin de course.

Ma petite médaille pour le 10km ~ ma seule photo en stock !

Bilan : ces 10km étaient vraiment bons, je me suis amusée tout le long et c’est un bon moyen d’arpenter les rues principales de Montréal si vous avez 1h à perdre et une paire de baskets à vos pieds. L’ambiance était folle, il y avait une énergie vraiment particulière. Sur le parcours, il y avait aussi quelques stands où des artistes jouaient de la musique, c’était fun ! Il y avait beaucoup de supporters, des familles avaient fait des pancartes pour encourager leur papa / maman ou autre. J’ai vu des pancartes adorables. Les gens lisent vos dossards et vous appellent par votre prénom pour vous encourager, ils vous disent de ne pas lâcher.

Je connaissais déjà pas mal les coins par lesquels on est passé, étant donné que j’habitais dans ce coin là de Montréal mais ça n’a pas gâché mon plaisir sur cette course !

Allez, le challenge n’est pas encore terminé. J’ai fais le plus facile à ce moment là. En rentrant, encore beaucoup trop tard ce soir-là, je programme mon réveil pour 6h le lendemain …

Journée du 22 Septembre :

Qui n’a pas entendu son réveil et ouvre ses yeux à 7h, sachant que le départ est prévu à 7h10 ? C’est moi ! Je ne prends aucun temps pour réveiller mon corps ce matin là, je saute dans ma tenue, j’enfile mon legging préféré, mon t-shirt « 21km Montréal », attrape mon dossard et mes épingles, enfile mes baskets le plus vite possible et je cours déjà à travers Montréal. Je cours pour rejoindre le métro, j’attends quelques minutes, et je vois que je ne suis pas la seule en retard ! Je vois d’autres coureurs avec leurs dossards qui regardent leurs montres, visiblement stressés. On sort de la bouche de métro et on a tous le même réflexe : courir jusqu’à l’arche de départ. « Ça me fera un petit échauffement. »

J’arrive sur le village de l’évènement et je trouve qu’il y a bien beaucoup de monde encore … Aucun sas n’a encore pris le départ puisque … le départ à 1h de retard sur l’horaire prévue ! J’entends au micro que le parcours doit être encore sécurisé à certains endroits. Je suis donc finalement arrivée avec 1h d’avance sur le départ … Je crois que c’est littéralement la définition de « chance » que je vais utiliser à présent. Ou juste une opportunité saisie. En tout cas, je m’assois à plusieurs mètres de toute cette foule, je m’assois à côté de deux hommes qui ont l’air aussi sereins que moi, je ferme les yeux 5 minutes à ce moment là, et je fais une sorte de petite méditation. J’entendais des gens qui se plaignaient autours de moi, qui s’agitaient, qui voulaient partir, prendre le départ … J’entendais des « mais j’ai pris mon petit-déjeuner exprès 3h avant, ça va tout me chambouler » ; « et puis l’échauffement, je l’ai déjà fait, je vais me refroidir maintenant ! «  ; « oh mais fait chier, il y à toujours des problèmes d’organisation » et j’en passe et des meilleures … Je me dis qu’il y a trop de stress autours de moi, j’entends beaucoup trop de râleries alors je met mes écouteurs avec un peu d’avance. J’attends patiemment le début de la course, je ne suis pas anxieuse, le retard ne me dérange pas plus que ça; ça nous laisse le temps de prendre le soleil, de faire un peu le vide dans sa tête avant de se lancer dans 2 bonnes heures à arpenter les rues de Montréal en courant (4 pour certains, le départ du marathon se faisait au même moment). Je me souviens avoir fortement apprécié cette heure de « repos » avant le départ : sûrement parce que je ne me met pas énormément de pression avant une course et que j’ai failli arriver en retard. A quoi bon se mettre autant de pression finalement ?

L’heure passe relativement vite. J’entends au micro que le départ va être lancé alors je me lève et je m’étire un peu. Je me place dans le sas de départ, j’entends encore des râleries. J’augmente le son de ma musique. Ça y est, le départ est donné !

0 à 5km : ah on prends enfin le départ. Ça fait du bien de faire un peu tourner les jambes. Il fait un peu plus chaud que la veille, mais le temps est bon. Le soleil me réchauffe le corps. Le parcours est assez différent de celui de la veille. On remonte le boulevard René-Lesveque, passe devant McGill en passant sur Notre-Dame. On passe derrière le Parc La Fontaine, puis on arrive au km 5. Tout va bien sur ces premiers kilomètres.

6 à 10km : Là c’était assez plat. On a remonté la rue Ontario sur quasiment 5km, je me souviens que je me demandais quand cette ligne droite allait enfin s’arrêter ! C’était long et dur pour le mental; courir en ligne droite, sur du plat, ça n’a jamais été très fun. A partir du km8, je me souviens avoir souffert un peu des jambes, j’ai marché un peu, mais j’ai continué. Au km 10 on arrive dans ce que j’ai jugé être le point fort de la course : le Stade Olympique ! C’était absolument fou, on a eu la chance de pouvoir passer à l’intérieur ! Ça a été un moment vraiment fort pour moi, je me souviens m’être dit que j’étais chanceuse de pouvoir vivre des moments aussi intenses pendant ce voyage …

11 à 15km : Après la sortie du stade, retour à la « réalité ». On longe le jardin botanique en descendant Sherbrooke. Puis on entame un aller-retour sur l’avenue Bourbonnière, ce qui nous amène au km 14. Je ne suis pas très fan des aller-retours sur une rue en course à pied : on ne voit seulement les autres coureurs qui remontent déjà la rue en sens inverse ! On rejoint ensuite la rue Rachel, pour arriver au km 15. Un ravito nous attends sur le bout de la rue; j’en profite pour boire un bon verre d’eau et une sorte de boisson énergisante qu’ils proposent. C’est orange fluo, ça me fait un peu peur et ça n’a pas l’air très naturel mais j’y avale quand même.

16 à 21km : « Ça y est c’est la dernière ligne droite Sarah, tu arrives là ». Mes genoux me tirent, j’ai vraiment mal mais je dois y arriver. J’alterne entre course et marche, les douleurs sont vraiment handicapantes. Je cours du mieux que je peux, je vois les chiffres qui défilent : « 17 … 18 … argh c’est dur … allez respire, c’est bientôt terminé … 19 … 20 allez plus qu’un kilomètre ! ». Je me souviens du virage sur le km 20, je me souviens de la remontée qui m’attendait, j’essayais de voir le plus loin possible, pour entrevoir l’arche. Mais je ne la voyais pas alors je regardais devant, en mettant un pied devant l’autre et je me disais que j’allais bien finir par la voir. Je voyais sur ma droite d’autres coureurs dans les mains de secouriste et je me disais que j’avais de la chance d’avoir un corps qui supporte ce que je lui fais endurer : pas de petit-déjeuner avant une course, 10km la veille, sur le point d’en faire 21 aujourd’hui … J’ai eu une immense vague de gratitude à ce moment là. Je suis en partie convaincue que c’est ce qui m’a fait tenir jusqu’à l’arrivée. Ça y est je vois l’arche, et j’entame mon fameux sprint final, que je me réserve pour chacune de mes courses. Je ne sais pas où je puise cette énergie à chaque fois, mais je ressens toujours un trop plein d’adrénaline à ce moment là ! Je passe l’arche, je souffle, on me passe la médaille autours du cou, une personne me demande de la prendre en photo, je préviens ma famille que je suis bien arrivée.

Bilan : le parcours a été vraiment bon. On est passé par les rues importantes de Montréal, on a vu de très jolis coins de la ville, et surtout le point fort de la course : le passage dans le Stade Olympique. Je pense que je m’en souviendrai toute ma vie. L’émotion à ce moment là est juste débordante. Le retard d’une heure n’a impacté en rien ma performance, j’étais sereine face à ça. Dans l’ensemble, tout a été très bien organisé, on ne manquait de rien aux ravitaillements (même si je ne mange que très rarement quelque chose, en général je ne fais que boire).

Finalement, 31km en deux jours, avec 3h de sommeil cumulés, ça se fait. Incroyable.

J’ai terminé ce week-end en beauté en me rendant tout en haut de l’Oratoire Saint-Joseph pour voir un énième magnifique coucher de soleil … J’en avais visiblement pas eu assez de ce week-end qu’il fallait que je monte encore quelques marches …

Couché de soleil sur Montréal, depuis l’Oratoire Saint-Joseph … ♡

D’une manière générale, cette course a été très bien organisée. Avec un retrait des dossards la veille au Palais des Congrès de Montréal, il y avait de la place pour tout le monde à l’intérieur. Tout était très bien indiqué et je me souviens avoir récupérer mes deux dossards ainsi que mes t-shirts de course très rapidement. Quelques stands de sponsors étaient présents également pour ceux qui veulent en profiter pour faire un peu de shopping d’avant course, se trouver quelques souvenirs, voir les produits en vrai. Je n’achète rien sur les stands de sponsors en général, je préfère m’équiper les semaines qui précèdent la course. C’est une très belle course (autant la 10 que la 21km) à faire, si vous voulez en profiter pour découvrir la ville de Montréal tout en faisant du sport avec des milliers d’autres personnes, venant du monde entier. L’énergie et l’ambiance étaient absolument incroyables. Je vous recommande vivement ces deux formats de courses ! 🙂

J’espère que ce retour de course vous aura plu et pourquoi pas inspiré pour enfiler vos baskets ! 👟🏃🏻‍♀️

Et vous ? Est-ce que vous courez ? 🤗

Sarah ♡

8 commentaires sur “CR #1 : 10km et semi-marathon de Montréal

  1. Contente que ton marathon a Montréal se soit bien passé! J’espère que cela te donne le goût de revenir nous voir! Je ne suis pas sûre si les événements de cet été/année vont encore avoir lieu dû au coronavirus, mais on espère sortir bientôt.
    Merci pour ton partage d’expérience!
    A bientôt!

    Aimé par 1 personne

    1. Hello ! Merci pour ton passage et pour ton commentaire ! Oh j’ai eu l’occasion d’y passer six mois et j’en suis tombée amoureuse … ! J’espère pouvoir y revenir bientôt, avec les évènements c’est effectivement compliqué mais on fait avec … Au pire, ça ne sera que partie remise 🙂
      A bientôt !

      Aimé par 1 personne

  2. Ouah, bravo 👏🏻 ! À la course je préfère de loin la marche — j’en parle ici!

    https://macuisinesanssulfites.com/2018/04/26/pain-petit-dejeuner-a-la-cannelle-et-aux-cranberries-sans-gluten-farines-de-teff-et-de-coco/
    Quelque soit l’activité physique, on retrouve toujours l’obstacle des 5 premières minutes à dépasser… En ce moment mon activité est réduite à 15 minutes de fitness (vive YouTube!) ou 25 minutes de vélo d’appartement (là encore vive YouTube, il me faut des vidéos pour passer le temps car le paysage ne change guère 😆)
    Comment fais-tu pour rester en forme?

    Aimé par 1 personne

  3. Hello ! Merci pour ton passage et pour ton commentaire ! Tout est une question de goût et il faut de tout pour faire un monde; la marche fait énormément de bien au corps. (Par contre, le lien que tu as donné me renvoie sur une recette de pain petit-déjeuner haha !) Oui les cinq premières minutes sont à passer, puis dès que le corps est réchauffé, il faut faire suivre le mental 😆 Super pour les cours de fitness et le vélo, ça permet de garder son corps actif malgré la situation !
    En ce moment, je limite mes sorties course à pied à cause du confinement et lorsque je le fais, je fais attention à garder des distances de sécurité avec les autres; je me protège et protège les autres à la fois. Sinon, je fais du yoga quasiment tous les jours et en ce moment j’utilise l’application Nike Training qui propose des entraînements divers et variés 🙂 On a de quoi se tenir en forme, même à la maison !
    A bientôt !

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    1. Merci ❤ Oh mince … c’est très compliqué les histoires entre les coureurs et leurs genoux … j’ai eu des soucis de périostite lors de ma préparation; je suppose qu’il faut aussi savoir s’écouter, et y aller un peu plus doucement, et le corps nous le rends plutôt bien finalement 🙂

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  4. Merci pour ce beau retour de tes deux courses. Et bien dis donc que de souvenirs précis, c’est génial! Pour ma.part je ne suis pas course à pieds mais par contre à la marche je peux te faire des kilomètres ( si pas d’ampoules 😂), c’est ce sport qui me convient le mieux. En tous cas hormis le récit de tes courses, la photo de la vue depuis le Mont Royal me rappelle de bons souvenirs avec toi.
    Bisous 😘

    Aimé par 1 personne

    1. Oui, j’ai beaucoup de souvenirs sur ce week-end ❤ La marche fait beaucoup de bien, ça aide à la circulation sanguine, ça fait bouger, et surtout ça aère l’esprit 😘 Oui notre périple au Mont-Royal, c’était fou 😘

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