Pourquoi je suis devenue végétarienne ?

Hello tout le monde !

On se retrouve aujourd’hui pour un nouvel article où on va parler nourriture, et plus spécifiquement végétarisme ! Je vais vous raconter mon expérience avec ce type d’alimentation que j’ai adopté depuis des années, comment j’ai décidé de franchir le cap, quelles sont mes astuces pour faire ça correctement et surtout, pourquoi j’ai décidé de devenir végétarienne. Installez vous avec une bonne tasse de thé, café ou chocolat chaud, on risque de papoter pendant un moment ! ✨

NB : je ne jette la pierre à personne dans cet article, chacun est libre de choisir l’alimentation qui lui convient le mieux. Je ne fais que présenter mes convictions personnelles et mon histoire avec le végétarisme.

Le végétarisme : qu’est-ce que c’est ?

Le végétarisme est à mes yeux un mode de vie à part entière. Fondamentalement, il consiste à retirer de son alimentation toute chair d’origine animale, que ce soit de la viande ou du poisson (à ne pas confondre avec le pesco-végétarisme qui quant à lui, consiste à retirer la viande mais pas le poisson). Jusqu’en 1847, les végétariens étaient appelés pythagoréens ou pythagoriciens en vertu du célèbre mathématicien Pythagore, considéré comme le premier adepte du végétarisme. Mathématicienne de formation, ce terme me fait énormément sourire.

Quand as-tu changé ton alimentation ? As-tu fais ça progressivement ?

De nature assez extrême dès que j’entreprends quelque chose, j’ai décidé d’arrêter la viande et le poisson du jour au lendemain, en janvier 2017. Ça ne m’a jamais manqué, même pendant les premières semaines ou les premiers mois. Je pense que la transition est plus ou moins difficile dépendamment des raisons pour lesquelles vous entreprenez ce changement. Si on vous apprends qu’un aliment est dangereux pour votre santé par exemple, vous aurez certainement plus de facilité à l’écarter de votre assiette que si on vous assurai qu’il est extrêmement bon pour vous, malgré son mauvais goût. C’est une question de raison personnelle, de ce pour quoi vous entreprenez de faire telle ou telle chose. Si vous êtes convaincu et motivé, ça sera plus simple de se prêter au jeu.

Si vous voulez réaliser une transition plus douce, je vous conseille de diminuer votre apport en viande semaine par semaine. Si vous êtes par exemple habitués à manger de la viande 4 fois par semaine, pourquoi ne pas passer à 3 fois par semaine ? Vous pouvez remplacer la viande par un morceau de poisson c’est plus doux pour vous. Si vous êtes encore plus motivés que ça, vous pouvez faire encore mieux et remplacer votre apport carné par un steak végétal; fait maison, c’est le top !

Pourquoi avoir arrêté finalement ? Quelle est ton histoire avec la viande ?

D’aussi loin que je me souvienne, je me revois petite devant mon assiette où m’attendait fièrement une pièce de bœuf. Je ne pouvais pas avaler un morceau de viande si je voyais ne serait-ce qu’un petit millimètre de « rosée ». Il fallait refaire cuire la pièce de viande « maman, c’est pas cuit ». En grandissant, on me faisait souvent remarquer que je mangeais ma viande « carbonisée », qu’on ne sentait pas le goût de la viande dans ces cas là … Et c’est précisément ça que je n’aimais pas finalement. Le goût de la viande, que j’apparentais au goût du sang. J’aimais la viande carbonisée, la viande qui n’y goûte plus du tout, la viande qui goûte les épices, sinon trop mauvais, pas assez bon. Avec ces retours en arrière que je me suis fait il y à maintenant quelques années, je comprends un peu mieux pourquoi mes convictions sont comme telles aujourd’hui.

Je suivais énormément d’associations pour le bien-être et / ou la libération animal.e à cette époque : je suivais les actions de L214 (que je suis toujours d’ailleurs), de 269 Libération Animale ainsi que 269 Life France. A cette époque, les associations (notamment L214) publiaient des vidéos pour montrer la face cachée des abattoirs … Qu’est-ce qu’il se passe derrière ces grandes structures, souvent placées loin des villes ? Comment les bêtes sont-elles traitées ? La viande ne pousse pas sur des arbres, dans des petites barquettes filmées de plastique brillant finalement. C’est bien connu, mais vous-êtes vous déjà posé la question de ce que votre achat engendrait en amont ? Réfléchir sur ses achats quotidiens, se demander tout ce qui a été nécessaire pour que le produit arrive entre vos mains, qui sont les personnes derrière tout ça, où vos denrées sont-elles produites … Autant de questions qui parfois restent sans réponse. Grâce à ces vidéos, l’envers du décor a été dévoilé. Et je ne l’ai pas apprécié.

Finalement, j’ai regardé plusieurs de ces vidéos. Je savais que ce qu’il se passait en abattoir n’étais pas toujours très rose, mais à cette époque je ne m’étais pas poser plus de questions que ça. C’est en visionnant ces petits métrages qui n’avaient rien de fictifs que j’ai pris conscience de certaines choses …

  • Je suis tout bonnement incapable de tuer un quelconque animal de mes propres mains. Je ne suis pas capable d’ôter la vie à un être vivant, la vie est trop précieuse à mon goût pour que je l’offre en guise de plaisir gustatif à mes papilles. Je ne suis pas capable alors pourquoi je me déresponsabiliserai en laissant un pur inconnu faire le mauvais travail à ma place ? Je trouve ça trop hypocrite, je ne peux pas léguer une tâche que je ne veux pas faire par conviction à quelqu’un d’autre. Dans cette logique là, impossible pour moi d’ingérer un morceau de viande sans avoir fais les choses de mes propres mains. C’est une des principales raisons pour lesquelles je me suis tournée vers ce mode de vie. Il convient bien mieux à ma personne, à mon caractère, à ce que je suis capable de faire.
  • J’aime savoir d’où viennent les produits que j’achète, j’essaye de privilégier au mieux les aliments produits localement, dans des petits commerces indépendants. Chose assez difficile à savoir quand il est question de viande et de denrées animales en générales … Où vivent les animaux ?
  • Je ne suis pas d’accord avec les techniques d’élevage industriels de nos jours. Par exemple, je ne peux pas tolérer les procédés actuels pour offrir sur le marché de la viande de veau : aussitôt que les vaches donnent naissance à leur petit, ces derniers sont arrachés de leur mère. S’ils ont le malheur d’être des petits mâles, c’est l’abattoir assuré pour eux. Je ne peux pas soutenir des techniques pareilles. J’en reviens au caractère sacré de la vie …
  • Végétarienne, pour la planète. L’industrie de la viande est une des plus gourmandes en eau … Sans parler des océans qui sont en train de mourir à petit feu en raison de la sur-pêche … L’être humain dérègle la chaîne alimentaire en croyant qu’il se trouve au-dessus de celle-ci. Ce faisant, c’est tout un écosystème qui risque de s’effondre si on ne décide pas de gérer nos ressources autrement. Il ne faut pas oublier que la nature reste plus forte que nous.
  • Végétarienne, pour ma santé. En raison des techniques d’industries actuelles, les animaux sont souvent nourris de manière à ce qu’ils représentent le rendement le plus haut possible. Qu’est-ce que cela veut dire ? C’est assez simple : on cherche à nourrir les animaux le moins cher possible (la qualité décroît souvent avec le prix) et on cherche à faire grossir les animaux le plus vite possible pour les emmener à l’abattoir … Rien de naturel dans tout ça et il ne faut pas oublier que nous sommes ce que nous mangeons … Si les animaux sont nourris avec une nourriture de piètre qualité, vous l’êtes aussi en mangeant cet animal. C’est la même chose pour les poissons, dans lesquels on retrouve de plus en plus de micro-plastique … Effrayant. A côté de cela, je suis convaincue qu’une alimentation basée sur les végétaux suffit amplement à combler nos besoins en vitamines, en minéraux, protéines et autres. On trouve de tout dans la nature pour subvenir à nos besoins nutritionnels, sans avoir besoin d’avoir un bout de viande dans nos assiettes.

Changer son alimentation sans en avoir de réelles convictions profondes, c’est bien beau, mais à long terme, vous reviendrez sans doute vers votre alimentation préférée. Je vous conseille de vous poser 5 minutes avec un morceau de papier et de prendre le temps de vous poser les bonnes questions si vous songez à changer votre alimentation (que ce soit pour le végétarisme, ou tout autre régime alimentaire) : pourquoi je changerai ? est-ce que je suis prêt.e à faire cet effort sur le long terme ou est-ce seulement une passade ? qu’est-ce que cela m’apportera, en théorie ? est-ce que je me sentirai mieux ? plus en phase avec moi-même ? Dès que vous aurez répondu à ces petites questions, faites le bilan et agissez en conséquence. Vous ne serez que plus en phase avec vous même et vous agirez pour les bonnes raisons : les vôtres. Et non parce que quelqu’un vous a dit que le sans gluten par exemple, c’était la révolution. Chaque être humain est différent et chaque organisme peur réagir différemment.

Et le regard des autres dans tout ça … ?

Dès que j’ai fait part à mes proches de ma volonté d’arrêter la viande, j’ai eu diverses réactions autours de moi. Beaucoup étaient perturbés, stressés quant à mon apport de protéines : « mais comment vas-tu manger assez de protéines si tu ne manges pas de viande ? « , « c’est dangereux », « mais pourquoi, un bout de viande de temps en temps ça ne fait pas de mal ? ». Eh bien. J’ai pris le temps de répondre à leurs questions, de leur expliquer mes raisons, pourquoi j’arrête comme ça, pourquoi je n’en veux plus. Je suis restée ouverte au dialogue et répondre aux questions des autres et surtout des proches, ça permet de les rassurer et de se rassurer un peu soi-même par la même occasion, du moins si vous en avez besoin. Le regard des autres ne doit pas être un frein mais au contraire un moteur pour vous ! Souvenez-vous que vous pouvez vous aussi inspirer les autres, ouvrir un dialogue nouveau avec vos proches, découvrir leur manière de penser etc. C’est très enrichissant finalement.

Si vous sentez que le dialogue n’est pas envisageable avec certaines personnes, je vous conseille de changer tout bonnement de sujet. Il faut parfois laisser du temps aux autres, ainsi qu’à soi-même, pour s’adapter et apprendre de nouvelles choses. Tout le monde ne sait pas que vivre sans viande, c’est possible. Tout le monde ne peux pas envisager ce mode de vie. Faîtes confiance en vous-même, finalement, il n’y a personne d’autre que vous que ça concerne. Le respect des uns envers les autres est juste primordial. C’est une composante que j’essaie de me rappeler souvent. Respecter les convictions des uns et des autres, c’est à mes yeux la base du savoir-vivre ensemble. Personne n’est là pour juger les pratiques de qui que ce soit. Chacun mange ce qu’il veut, finalement.

Les livres que j’ai lu sur le végétarisme, comment je me suis instruite sur le sujet :

J’ai lu beaucoup de livres sur le végétarisme et sur la préservation des océans. Je vous recommande notamment le livre d’Aymeric Caron intitulé No Steak. Un des premiers livres que j’ai lu sur le sujet, il m’a beaucoup marqué et accompagné dans ma transition. Dans ce livre, M. Caron parle de son histoire avec le végétarisme, nous présente des chiffres sur l’industrie de la viande etc. en bref, pourquoi être végétarien peut vous êtes profitable. Je me souviens avoir lu son livre en peu de temps, je n’arrivais pas à m’en décrocher. Trop prisée par ces phrases qui résonnaient en moi de plus en plus fort, mes convictions ne faisaient qu’accroître au fil de ma lecture. J’avais toute les raisons de penser que je choisissais le bon chemin en devenant végétarienne. J’ai adoré lire ce livre justement parce qu’il collait avec mes convictions personnelles, parce que je comprenais son point de vue, qu’il construit au fil de son ouvrage d’ailleurs. On a l’impression de réfléchir avec l’auteur, c’est très agréable.

Je n’ai malheureusement pas de photos de l’ouvrage à vous proposer, l’ayant prêté à ma maman, je ne l’avais pas sous la main !

J’ai lu également le livre Antispéciste, toujours du même auteur, Aymeric Caron. Le spécisme est une notion assez simple : c’est une considération pour laquelle l’espèce à laquelle un être vivant appartient est une raison valable pour lui accorder différents droits. Par exemple, l’espèce humaine tends à croire qu’elle a certains droits sur la nature. C’est le spécisme. Dans cet ouvrage, l’auteur soulève des questions d’ordre philosophique et éthique : qui sont les animo-sceptiques ? pourquoi l’antispécisme est un combat social ? C’est un livre qui m’a beaucoup accompagné dans ma transition également, qui a forgé mes convictions et qui a su placer des mots sur les questions que je pouvais me poser quant à notre place par rapport aux animaux.

Dans la même branche, j’ai lu Désobéir pour les animaux par les Désobéissants. En suivant les actions des différentes associations présentées plus haut, je voulais me renseigner sur les actions de désobéissance civile axée pour les animaux. Petit livret d’une soixantaine de page, l’ouvrage est assez rapide, il y est question d’histoire de la désobéissance pour les animaux, pourquoi désobéir pour les sans-voix, comment agir …

J’ai également lu l’ouvrage Urgence ! Si l’océan meurt nous mourrons du fameux capitaine Paul Watson. Un des livres qui a également fait écho en moi, le capitaine y parle d’écologie en général. C’est un appel au monde pour se mobiliser en faveur du climat, en faveur de la planète sur laquelle nous vivons, en faveur du sol que nous foulons tous les jours … Une des phrases les plus percutantes que j’ai pu lire dans cet ouvrage « Nous avons besoin d’eux, l’inverse n’est pas vrai. ». Tout est résumé dans cette phrase. Je résumerai finalement l’intégralité de l’ouvrage par cette citation …

Le dernier livre en date que j’ai lu, je l’ai trouvé dans une petite librairie que j’adorai fréquenter lors de mes six mois passés au Canada, à Montréal. Il s’agit de la librairie Olivieri. J’y ai acheté de nombreux livres et notamment Tous végétariens D’Ovide à Ginsberg, petit précis de littérature végétarienne. On y apprends que la question du végétarisme ne date pas d’aujourd’hui (évidemment) et que de nombreux philosophes, écrivains ou auteurs se sont déjà penchés sur le sujet il y a de nombreuses années en arrière. Je vous fait part d’un extrait ci-après, rédigé par Federico Garcia Lorca intitulé « Vache » poète à New-York, dont j’ai beaucoup apprécié la mise sous forme de poème pour traiter du sujet :

La vache blessée se coucha.
Arbres et ruisseaux grimpaient le long de ses cornes.
Son museau saignait dans le ciel.

Son museau d’abeilles
sous le lente moustache de la bave.
Un hurlement blanc mit le matin debout.

Les vaches mortes et les vivantes,
rougeur de lumière ou miel d’étable,
meuglaient les yeux mi-clos.

Sachant les racines
et cet enfant qui aiguise son couteau,
qu’ils peuvent enfin manger la vache.

Là-haut pâlissent
lumières et jugulaires.
Quatre sabots tremblent dans l’air.

Sachent la lune
et cette nuit de roches jaunes :
s’en est allée la vache de cendre.

S’en est allée en meuglant
par l’écroulement des cieux glacés
où les ivrognes font collation de mort.

L’ouvrage est très complet, on y retrouve des citations d’auteures de différentes époques. Ces extraits permettent de comprendre les positions des auteurs présents, de comprendre leur point de vue, d’ajuster les siens, d’argumenter avec soi-même finalement.

Le côté business du végétarisme …

Depuis plusieurs mois, voire années, j’ai le sentiment que toutes ces questions de végétarisme sont devenues un peu à la mode. Dans les supermarchés, j’ai vu soudainement des grandes marques spécialisées dans la charcuterie se mettre à vendre des produits dits « végé ». Entre steaks, escalopes et pavés végétaux, vous avez un large choix pour vous faire plaisir sans avoir un véritable morceau de viande dans l’assiette. J’ai personnellement un peu de mal avec ces produits là, d’une part parce que ça ne leur retire pas leurs côté industriel et d’autre part, parce que les filiales qui les produisent ne prônent en rien les valeurs que le végétarisme porte haut et fort. Le végétarisme est une stratégie commerciale à ce niveau là, une manière de ne pas perdre de client, d’en fidéliser un certain profil. Je ne suis pas fan de ce type de merchandising.

C’est tout pour cet article. J’espère qu’il vous aura plu, que j’aurai pu vous intriguer au moins quelques minutes avec ces histoires d’alimentation non carnée, de respect de l’environnement et des autres.

Et vous ? Vous êtes végétariens ? végétariennes ? Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions dans les commentaires sur ce mode de vie, si vous en avez. Comment je gère mes apports en protéine, tout en faisant du sport etc 🐾

Sarah ♡

14 commentaires sur “Pourquoi je suis devenue végétarienne ?

  1. coucou ! intéressant, je suis fléxitarienne, et j’ai remarqué que je mange de moins en moins de viande. Mais il y a certains produits dont je ne pourrais pas me passer ahahah
    J’ai dans ma famille des végétariens et ils le vivent bien. AUcune carence et bonne santé.
    Merci pour ce partage, bisous

    Aimé par 2 personnes

    1. Hello ! Merci pour ton retour, il faut savoir se donner du temps dans toute transition, surtout alimentaire 🙂 C’est déjà quelque chose de devenir flexitarienne, as-tu décidé de changer ton mode de consommation ou est-ce que ça s’est fait tout seul ? Passe une belle soirée 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. Super article ! Bravo ! Je suis végétalienne et j’approuve. Nous ne sommes pas fait pour manger autant de viande et aujourd’hui, la situation prouve encore une fois que l’on est pas fait pour ça. Je suis L214 et il faut que l’on réagisse rapidement face à ces comportements horribles.

    Je t’envoie plein d’ondes positives !

    xoxo

    A.
    https://www.eikomania.com

    Aimé par 1 personne

    1. Hello ! Merci pour ton retour, c’est encourageant 🙂 Je suis entièrement d’accord, j’ai encore parfois du mal à croire que l’Homme soit capable de telles atrocités. Je te retourne tout plein d’ondes positives, au plaisir de pouvoir échanger avec toi ! Passe une belle journée 🙂

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  3. Hello ma belle! Je suis moi aussi végétarienne depuis quelques semaines et en grande partie pour les mêmes raisons que toi. J’ai regardé pas mal de documentaires sur Netflix sur l’élevage animal et j’ai été moi aussi choquée de ce que j’ai vu. Je suis heureuse de voir que nous sommes de plus en plus nombreux à avoir le déclic, ça annonce un peu d’espoir pour l’avenir ❤ des bisous!

    Aimé par 1 personne

    1. Hello ! Merci pour ton retour, je suis contente de lire des retours de ce genre ! Oh bravo, est-ce que la transition a été facile pour toi ? J’espère que cette nouvelle manière de t’alimenter te permettra d’être plus en phase avec toi-même ❤ J’ai vu beaucoup de documentaires sur Netflix aussi, les images ne sont pas toujours faciles à regarder … Oui, il reste de l’espoir, on commence à en entendre parler tout doucement, ça réconforte d’une certaine manière. Bisous & bonne journée à toi ! ❤

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  4. Hello !
    Je voudrais vraiment être végétarienne, et j’y arrive totalement lorsque je suis chez moi ; mais une fois à l’extérieur, j’ai vraiment du mal.
    Toutes les raisons que tu as citées sont exactement les raisons pour lesquelles j’aimerais faire cette transition, mais imposer ce choix aux autres me paraît encore trop compliqué pour l’instant.
    Mais puisque je vis seule la majeure partie du temps -sauf pendant le confinement-, c’est déjà un grand pas pour moi. Je progresserais avec le temps j’espère !

    J’ai trouvé ton article super intéressant en tout cas, merci beaucoup, et félicitations ahah

    Des bisous

    Aimé par 1 personne

    1. Hello !

      Merci pour ton retour, c’est très intéressant à lire. Tu sais, ce n’est pas vraiment imposer ton choix aux autres … tu es libre de manger ce qui te plaît et ce qui te fais plaisir, c’est toi seule qui doit décider de cela, de ce que tu t’autorises à mettre sous la dent. Et c’est aussi toi qui connaîtra les conséquences de ton nouveau régime sur ton corps, sur ton mental, et non tes proches. Finalement, tu ne veux pas imposer ton choix aux autres mais les autres autours de toi t’imposent le leur, non … ?

      Je sais que ça peut être difficile, de subir le regard des autres, on se demande si on fait bien, si on n’est pas un peu fou et « extrême ». Je suis passée par la même période que toi. Je me demandais si je faisais bien, si je devais vraiment continuer, si je devais continuer à dire non lorsque l’on me proposait un morceau de viande. Je voyais bien que les personnes qui étaient à ma table à ce moment là me jugeaient, ça ne leur plaisait pas, et ils me le montraient. Mais au fil du temps, en restant claire dans ses idées, en restant en phase avec toi même, tu te rends compte que finalement, c’est toi seule qui doit décider ce que tu dois ou non accepter dans ton assiette. Ça peut être difficile au début, surtout suivant l’ouverture d’esprit que tu as autours de toi. Mais tu peux le faire 🙂

      Ce que je trouve important finalement c’est le dialogue que ça ouvre avec les personnes qui sont autours de toi. Tu peux en profiter pour discuter de ton point de vue avec eux, découvrir le leur, et surtout, vous respecter entre vous.

      Je te souhaite bon courage, et félicitations déjà pour avoir arrêter tout ça, sur les temps où tu es seule ! C’est déjà un grand pas ! ❤

      Je te souhaite une excellente journée 🙂

      J'aime

  5. Ton article est super intéressant, bravo ! J’ai aimé ta sincérité et ton franc parler concernant les marques qui font des produits « végés » mais qui par ailleurs continuent en parallèle à abattre des animaux dans des conditions exécrables et qui vendent des produits animaliers en masse…

    Je ne suis pas végétarienne mais je consomme de moins en moins de viande, parce que le bien-être animal m’interpelle. J’espère avoir comme toi le courage un jour de sauter le pas !

    Je pense que le plus dur c’est finalement le regard de la société et de ses proches, les réflexions qu’on se prend, comme si le végétarisme ou le véganisme était une maladie. On a encore beaucoup à faire pour évoluer là dessus ! 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Hello !

      Merci beaucoup pour ton commentaire, il me va droit au cœur ! ❤

      C’est déjà remarquable de baisser sa consommation de viande. Le fait que tu sois interpellée par le bien-être animal est un plutôt bon signe aussi, je pense que ce n’est qu’une question de temps avant que tu ne sautes le pas ! Je te conseille de lire No Steak d’Aymeric Caron que je présente dans l’article, ça devrait te plaire !

      Le plus difficile, une fois que l’on est convaincu de faire la bonne chose pour soi-même, c’est effectivement le regard des autres et de la société. Ce n’est pas facile, mais ça montre beaucoup de choses sur les personnes qui nous entourent aussi : on peut en discuter avec eux tranquillement, leur parler des livres qu’on a lu, des documentaires que l’on a regardé … C’est l’occasion aussi de sensibiliser les personnes qui sont autours de nous. Et de calmer leurs anxiétés, les rassurer ❤

      Je te souhaite une belle journée ! 🙂

      Aimé par 1 personne

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